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26.01.2008
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23.06.2008
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Des intellectuels et du Pouvoir

Posté le 14.02.2008 par mdai
L’ennui avec les abstractions et les orthodoxies, c’est qu’elles deviennent des maîtresses qu’il faut constamment apaiser et flatter. La morale et les principes d’un intellectuel ne doivent en aucune façon devenir une sorte de boîte de vitesses hermétiquement closes, conduisant la pensée et l’action dans une seule direction. L’intellectuel doit voir du paysage et disposer de l’espace nécessaire pour tenir tête à l’autorité, car l’aveugle servilité à l’égard du pouvoir reste dans notre monde la pire des menaces pour une vie intellectuelle active, et morale.

Edward W. Said



--

Un poème sur le Prophète Muhammad (pbsl)

Posté le 10.02.2008 par mdai
Comme s’il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne un reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu’il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s’arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu’il était chamelier.
Il semblait avoir vu l’Eden, l’âge de d’amour,
Les temps antérieurs, l’ère immémoriale.
Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l’œil profond et diligent,
Le cou pareil au col d’une amphore d’argent,
L’air d’un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l’un affirmer, l’autre rire et nier,
Ecoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d’une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
Il s’occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s’asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu’autrui les jours de jeûne,
Quoiqu’il perdît sa force et qu’il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : « Je touche à mon aube dernière.
Il n’est pas d’autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. »
Et son œil, voilé d’ombre, avait ce morne ennui
D’un vieux aigle forcé d’abandonner son aire.
Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l’étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s’écria, se tournant vers la foule ;
« Peuple, le jour s’éteint, l’homme passe et s’écroule ;
La poussière et la nuit, c’est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l’aveugle et suis l’ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. »
Un cheikh lui dit : « Ô chef des vrais croyants ! Le monde,
Sitôt qu’il t’entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquis une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. »
Lui, reprit : « Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L’heure arrive. Ecoutez. Si j’ai de l’un de vous
Mal parlé, qu’il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu’il m’insulte et m’outrage avant que je m’échappe ;
Si j’ai frappé quelqu’un, que celui-là me frappe. »
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d’un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria : « Dieu t’assiste ! »
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : « voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d’Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J’ai complété d’Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l’aube pour précurseur.
Jésus m’a précédé, mais il n’est pas la Cause.
Il est né d’une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu’un limon par les vices noirci ;
J’ai de tous les péchés subi l’approche étrange ;
Ma chair a plus d’affront qu’un chemin n’a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l’obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu’à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l’immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l’homme d’en haut, tantôt l’homme d’en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n’empêche pas que je n’aie, ô croyants !
Tenu tête dans l’ombre aux Anges effrayants
Qui voudraient replonger l’homme dans les ténèbres ;
J’ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j’ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu’un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu’ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m’attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer ! " C’est ainsi
Qu’après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j’ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m’avez dans l’épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l’aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l’aube éclore ;
Peuple, n’en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l’ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l’homme sombre. »
Il ajouta : « Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d’avec l’abîme,
Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n’est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L’enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n’aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d’or, et, pour fuir aux sept dieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
Habite un pavillon fait d’une perle creuse ;
Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
Fera bouillir leur tête ainsi qu’une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. »
Il s’arrêta donnant audience à l’espoir.
Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :
« O vivants ! Je répète à tous que voici l’heure
Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
Que je sois dénoncé par ceux qui m’ont connu,
Et que, si j’ai des torts, on me crache aux visages. »
La foule s’écartait muette à son passage.
Il se lava la barbe au puits d’Aboufléia.
Un homme réclama trois drachmes, qu’il paya,
Disant : « Mieux vaut payer ici que dans la tombe. »
L’œil du peuple était doux comme un œil de colombe
En le regardant cet homme auguste, son appui ;
Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
Et passèrent la nuit, couchés sur une pierre
Le lendemain matin, voyant l’aube arriver ;
« Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas prendre le livre et faire la prière. »
Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu’Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l’on pleurait pendant qu’il priait de la sorte.
Et l’Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu’on lui permît d’entrer.
« Qu’il entre. » On vit alors son regard s’éclairer
De la même clarté qu’au jour de sa naissance ;
Et l’Ange lui dit : « Dieu désire ta présence. »
« Bien », dit-il. Un frisson sur les tempes courut,
Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut.


Victor Hugo

Le témoignage d’une élève qui a retiré son voile

Posté le 06.02.2008 par mdai

L'Orient et l'Occident

Posté le 05.02.2008 par mdai
Pour les Occidentaux, c'est l'intelligence qui organise la vie; pour les Orientaux, l'amour est le secret de l'univers. L'intelligence reconnaît Dieu par le moyen de l'amour, les oeuvres de l'amour trouvent en l'intelligence un fondement solide. Quand l'amour accompagne l'intelligence, il devient l'architecte d'un autre univers! Lève-toi, et dessine un monde nouveau, unis l'amour à l'intelligence. La flamme des Européens s'affaiblit, leurs yeux sont clairvoyants, mais leurs coeurs sont morts. Ils se sont blessés avec leurs propres armes, ils se sont tués à demi, ils sont devenus leur propre proie! Ne cherche pas la ferveur et l'ivresse dans leurs vignes, il n'y a pas pour eux d'avenir dans leurs cieux. La brûlure de la vie provient de ton feu, ton oeuvre est de créer un nouvel univers!

Mohammad Iqbal

L’égarement profond

Posté le 05.02.2008 par mdai
Il en est parmi les gens qui adorent Allah marginalement. S’il leur arrive un bien, ils s’en tranquillisent, et s’il leur arrive une épreuve, ils détournent leur visage, perdant ainsi (le bien) de l’ici-bas et de l’au-delà. Telle est la perte évidente !
Ils invoquent en dehors d’Allah, ce qui ne peut ni leur nuire ni leur profiter. Tel est l’égarement profond !
Ils invoquent ce dont le mal est certainement plus proche que l’utilité. Quel mauvais allié, et quel mauvais compagnon !

Coran, Sourate 22 : Le pélerinage (Al-Hajj)

Notre devoir envers nos parents

Posté le 05.02.2008 par mdai
Ton Seigneur t'ordonne la bienfaisance pour les auteurs de tes jours. Soit que l'un d'eux ait atteint la vieillesse ou qu'ils y soient parvenus tous les deux, garde-toi envers eux de tout signe d'irrévérence ou de répulsion. Ne leur tiens qu'un langage des plus respectueux. Incline-toi humblement par tendresse pour eux, et adresse au ciel cette prière : « Seigneur, fais éclater Ta Miséricorde pour ceux qui m'ont élevé pendant mon enfance.

Coran, Sourate 17 : Le voyage nocturne (Al-Isra)

Une brève histoire de l'Homme

Posté le 03.02.2008 par mdai
...Ils apprirent à mentir, ils aimèrent le mensonge, ils connurent la beauté du mensonge. Oh, peut-être cela commença-t-il innocemment, par une plaisanterie, une coquetterie, un jeu entre amoureux, réellement, peut-être, par un atome, mais cet atome de mensonge s'enfonça dans leur cœur et leur plut. Puis, très vite, naquit la sensualité, la sensualité engendra la jalousie, la jalousie - la cruauté... Oh, je ne sais pas, je ne me souviens plus, mais, très vite, le premier sang jaillit ; ils s'étonnèrent, ils furent horrifiés et commencèrent à se disperser, se désunir. Parurent les alliances, mais, cette fois, les uns contre les autres. Commencèrent les querelles, les reproches. Ils connurent la pudeur et firent de la pudeur une vertu. Naquit la notion d'honneur, et chaque alliance hissa son propre drapeau. Ils torturèrent les animaux, les animaux s'éloignèrent d'eux dans les forêts et furent leurs ennemis. Commencèrent les luttes pour les séparations, l'autonomie, l'individualité, pour le mien et le tien. Ils parlèrent des langues différentes. Ils connurent la douleur et aimèrent la douleur, ils eurent soif de souffrance et dirent que la Vérité ne pouvait être atteinte qu'à travers la souffrance. Alors, parut la science. Quand ils devinrent méchants, ils parlèrent de fraternité, d'humanité et comprirent ces idées. Quand ils devinrent criminels, ils inventèrent la justice et s'imposèrent toute une série de codes pour la conserver et, pour se conserver les codes, ils instaurèrent la guillotine. Ils ne se souvenaient qu'à peine de ce qu'ils avaient perdu et ne voulaient même plus croire qu'un jour ils avaient été innocents et heureux. Ils riaient même de la possibilité de ce bonheur passé, et ils l'appelaient "un songe". Ils ne pouvaient même pas se le représenter en formes et en images, mais, chose étrange et merveilleuse, ayant perdu toute foi dans leur bonheur passé, l'ayant traité de fable, ils voulurent tellement redevenir innocents et heureux, l'être une fois encore, qu'ils succombèrent devant le désir de leur coeur, comme des enfants, déifièrent ce désir, érigèrent des temples, et se mirent à prier leur propre idée, leur propre "désir", tout en croyant pleinement, dans le même moment, qu'il était impossible et irréalisable, mais l'adorant jusqu'aux larmes et se prosternant devant lui. Et cependant, si seulement il leur avait été possible de recouvrer cet état d'innocence et de bonheur qu'ils avaient perdu, et si quelqu'un le leur avait montré d'un coup une fois encore et avait demandé s'ils voulaient le recouvrer, ils auraient sans doute refusé. Ils me répondaient :´tant pis si nous sommes faux, méchants, injustes, nous le savons, et nous pleurons, nous nous torturons nous-mêmes pour cela, nous nous martyrisons et nous punissons plus, peut-être, même, que ce Juge miséricordieux qui nous jugera et dont nous ignorons le nom. Mais nous avons la science, et c'est par là que nous retrouverons la vérité, mais, cette fois, nous la recevrons en toute conscience. La connaissance est supérieure aux sentiments, la connaissance de la vie supérieure à la vie. La science nous donnera la sagesse, la sagesse nous révèlera les lois, et la connaissance des lois de la sagesse est supérieure à la sagesse." Voilà ce qu'ils disaient et, après ces paroles, chacun s'aima plus que tous ses semblables - et, que pouvaient-ils faire d'autre ? Chacun devint si jaloux de sa personne qu'il ne cherchait de toutes ses forces qu'à l'abaisser et la diminuer dans les autres, et voyait là le but même de sa vie. L'esclavage parut, et même l'esclavage volontaire : les faibles se soumettaient volontiers aux plus forts, dans le seul but que ceux-ci les aident à opprimer d'autres encore plus faibles. Parurent des justes qui vinrent chez ces gens, les larmes aux yeux, et leur parlèrent de leur orgueil. de la perte de la mesure et de l'harmonie, de leur oubli de la pudeur. Eux, ils se moquaient d'eux et leur jetaient des pierres. Le sang sacré se répandit sur le parvis des temples. Mais on vit paraître des gens qui commencèrent à imaginer comment retrouver une union qui ferait que chacun, tout en continuant de s'aimer plus que les autres, puisse vivre sans gêner son prochain, et comment vivre ainsi, tous ensemble, pour ainsi dire, dans une société de concorde. De vraies guerres se déclenchèrent au nom de cette idée. Tous les belligérants croyaient en même temps que la science, la sagesse et l'instinct de conservation obligeraient finalement les hommes à s'unir dans une société de concorde et de raison, et donc, en attendant, pour accélérer le processus, les "sages" s'efforçaient aussi vite que possible d'exterminer ceux qui ne l'étaient pas et qui ne comprenaient pas leur idée, pour qu'ils ne mettent pas d'obstacles à son triomphe. Mais l'instinct de conservation s'affaiblit vite, parurent les orgueilleux et les sensuels qui exigèrent d'office tout ou rien. Pour acquérir le tout, ils recouraient au crime, et, quand ils subissaient un échec, au suicide. Parurent des religions vénérant le néant et l'autodestruction au nom d'un apaisement éternel dans le rien. A la fin, ces hommes s'épuisèrent dans un travail absurde, et la souffrance parut sur leur visage, et ces hommes proclamèrent que la souffrance est la beauté, car seule la souffrance est porteuse de pensée. Ils chantèrent la souffrance dans leurs chants. Je marchais parmi eux, en me tordant les bras, et je pleurais sur eux, mais je les aimais, peut-être, encore plus qu'avant, quand il n'y avait aucune souffrance sur leur visage, et quand ils étaient innocents et si beaux...

Fédor Dostoïevski

L'obscurcissement

Posté le 01.02.2008 par mdai
Quand le soleil sera obscurci,
et que les étoiles deviendront ternes,
et les montagnes mises en marche,
et les chamelles à terme, négligées,
et les bêtes farouches, rassemblées,
et les mers allumées,
et les âmes accouplées
et qu'on demandera à la fillette enterrée vivante
pour quel péché elle a été tuée.
Et quand les feuilles seront déployées,
et le ciel écorché
et la fournaise attisée,
et le Paradis rapproché,
chaque âme saura ce qu'elle a présenté.
Non !... Je jure par les planètes qui gravitent
qui courent et disparaissent !
par la nuit quand elle survient !
et par l'aube quand elle exhale son souffle !
Ceci [le Coran] est la parole d'un noble Messager,
doué d'une grande force, et ayant un rang élevé auprès du Maître du Tròne,
obéi, là-haut, et digne de confiance.
Votre compagnon (Muhammad) n'est nullement fou;
il l'a effectivement vu (Gabriel), au clair horizon
et il ne garde pas avarement pour lui-même ce qui lui a été révélé.
Et ceci [le Coran] n'est point la parole d'un diable banni.
Où allez-vous donc ?
Ceci n'est qu'un rappel pour l'univers,
pour celui d'entre vous qui veut suivre le chemin droit.
Mais vous ne pouvez vouloir, que si Dieu veut, [Lui], le
Seigneur de l'Univers;

Coran, Sourate 81 : L'obscurcissement (At-Takwir)

Les artisans marocains, un exemple de créativté

Posté le 30.01.2008 par mdai
Chapeau bas !

Two kinds of intelligence

Posté le 30.01.2008 par mdai
There are two kinds of intelligence: one acquired,
as a child in school memorizes facts and concepts
from books and from what the teacher says,
collecting information from the traditional sciences
as well as from the new sciences.

With such intelligence you rise in the world.
You get ranked ahead or behind others
in regard to your competence in retaining
information. You stroll with this intelligence
in and out of fields of knowledge, getting always more
marks on your preserving tablets.

There is another kind of tablet, one
already completed and preserved inside you.
A spring overflowing its springbox. A freshness
in the center of the chest. This other intelligence
does not turn yellow or stagnate. It’s fluid,
and it doesn’t move from outside to inside
through the conduits of plumbing-learning.

This second knowing is a fountainhead
from within you, moving out.


Jalal al-Din Rumi
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